La Guinée a considérablement renforcé ses infrastructures électriques au cours des dernières années. Pourtant, l’accès effectif à l’électricité reste insuffisant et très inégal selon les territoires.
Selon la Banque mondiale, environ 53,8 % de la population guinéenne avait accès à l’électricité en 2024. Les écarts territoriaux restent considérables, notamment entre zones urbaines et rurales.
Le problème réel se situe sur toute la chaîne
La production constitue seulement le premier maillon. Entre une centrale et l’utilisateur final interviennent transport, postes de transformation, réseaux moyenne et basse tension, branchements, comptage, maintenance et gestion commerciale.
Des documents récents font état de pertes techniques et commerciales importantes. Augmenter uniquement la capacité de production ne peut donc pas suffire.
Une forte inégalité territoriale
Un taux national moyen peut masquer des zones presque totalement desservies et d’autres où l’accès reste très faible. La question devient territoriale : où se trouvent les déficits de desserte, quelles en sont les causes et quels investissements produiraient l’amélioration la plus rapide ?
Quelle orientation ?
La première question n’est pas « quel nouvel équipement faut-il construire ? », mais « quel déficit de service faut-il corriger ? »
Il faut croiser niveau réel de desserte, disponibilité du réseau, population concernée, activités économiques, infrastructures publiques, coût probable et délai d’amélioration. Nous ne publions volontairement pas ici la méthodologie détaillée de hiérarchisation.
L’approche MD Consulting Group
MD Consulting Group peut accompagner les acteurs publics, énergétiques, territoriaux ou financiers dans le diagnostic, la priorisation, la programmation et le suivi d’un programme d’amélioration de la desserte.
Banque mondiale, Banque africaine de développement, Primature de la République de Guinée, UNICEF et documents de projets publics. Les chiffres sont présentés avec leur période de référence lorsqu’elle est disponible.
