À Conakry, l’insalubrité est souvent visible à travers les dépôts d’ordures, les caniveaux obstrués, les points noirs récurrents et les difficultés rencontrées pendant la saison des pluies. Mais ce que l’on voit dans la rue n’est que la partie visible d’un système plus large.
En avril 2024, la Primature indiquait que la décharge de Dar-Es-Salam recevait entre 1 200 et 1 800 tonnes de déchets par jour. La fermeture progressive du site et le développement de nouvelles infrastructures rendent nécessaire une organisation complète de la chaîne.
Le problème commence avant que le déchet arrive dans la rue
Lorsqu’un dépôt est retiré sans traiter la précollecte, la collecte, le transfert, le traitement et le financement, il peut se reformer rapidement.
Des moyens supplémentaires ne suffisent pas seuls
Des équipements et camions supplémentaires sont nécessaires, mais leur efficacité dépend de l’organisation : circuits, fréquence, destination, maintenance, carburant, contrôle et responsabilité.
Quelle orientation ?
MD Consulting Group considère que la question doit être abordée comme un service urbain permanent, avec un niveau de performance mesurable commune par commune et quartier par quartier.
Nous ne détaillons volontairement pas ici le modèle opérationnel, financier ou contractuel. Celui-ci doit être construit à partir des volumes, circuits existants, capacités disponibles, coûts et responsabilités institutionnelles.
L’approche MD Consulting Group
Le groupe peut accompagner une collectivité, une institution ou un partenaire financier dans le diagnostic, la clarification des responsabilités, l’identification des points de rupture et la structuration des priorités.
Banque mondiale, Banque africaine de développement, Primature de la République de Guinée, UNICEF et documents de projets publics. Les chiffres sont présentés avec leur période de référence lorsqu’elle est disponible.
