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Eau & infrastructures

Eau potable à Conakry : produire davantage ne suffira pas si le service n’arrive pas correctement jusqu’au robinet

Analyse MD Consulting Group — 21 septembre 2026

La Guinée dispose d’importantes ressources hydriques. Pourtant, l’accès à une eau potable disponible, régulière et accessible financièrement demeure un défi.

Le Schéma directeur d’alimentation en eau potable du Grand Conakry estimait les besoins à environ 400 000 m³ par jour à la fin de 2024, pour une capacité disponible d’environ 150 000 m³ par jour, soit un déficit théorique proche de 250 000 m³ par jour.

Le premier déficit est celui de la production

Les investissements programmés prévoient de nouvelles capacités de traitement, de stockage, d’adduction et de distribution.

Le deuxième problème est celui du réseau

Être situé dans une zone raccordée ne signifie pas nécessairement disposer d’un service continu. Pression, continuité, pertes, stockage, branchements et gestion commerciale déterminent le service réellement reçu au robinet.

Quelle orientation ?

La première priorité consiste à disposer d’une lecture précise des besoins et des performances territoire par territoire afin d’identifier les zones où un investissement supplémentaire produira l’amélioration la plus importante et la plus rapide.

Nous ne détaillons volontairement pas les critères techniques, financiers et territoriaux permettant cette hiérarchisation.

L’approche MD Consulting Group

MD Consulting Group considère que la politique de l’eau doit être pilotée à partir du service réellement rendu à l’usager, et non uniquement à partir des infrastructures construites.

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Sources publiques

Banque mondiale, Banque africaine de développement, Primature de la République de Guinée, UNICEF et documents de projets publics. Les chiffres sont présentés avec leur période de référence lorsqu’elle est disponible.

WA